Expositions personnelles (sélection)

2009

Hommage à Rozsda

Paris, Budapest, Pécs

Dix ans après la mort d’Endre Rozsda, de Budapest à Paris en passant par Pecs, capitale de sa région natale, l’art de Rozsda et ses différents moyens d’expression - la photographie, le dessin et la peinture - a fait l’objet de plusieurs événements.

Blog de l’évènement

Institut Français - « Endre Rozsda un peintre photographe »

Budapest - 22 avril

L’événement est inauguré par Jérôme Bloch, attaché Culturel et Alba Romano Pace, historienne d’art. En présence de S.E. René Roudaut, Ambassadeur de France, François Laquieze directeur de l’Institut et Karoly Kincses, commissaire. La soirée a conclu avec le concert du duo franco-hongrois Fasang-Lê Quang.

Galerie Várfok « Rozsda en trois espaces et une promenade »

Budapest - 21 avril

Le Dr Gábor Pataki, professeur d’histoire de l’art à l’Université de Budapest, a retracé le travail de Károly Szalóky, directeur de la galerie, pour faire arriver au publique hongrois l’œuvre de Rozsda de si difficile approche.
Un colloque a été organisé le 25 avril pour confronter les opinions que sur l’artiste colportent universitaires, collectionneurs et Critiques d’art.

Galerie Municipale de Budapest « Les rêves de Rozsda »

Budapest - 20 avril

Le publique venu à l’inauguration a été reçu par un concert de la flutiste Enikő Román. Monsieur Konok, peintre et Monsieur Zsigmond, directeur de la Galerie Municipale ont inaugurée l’exhibition, en présence des commissaires, Julia Cserba et Tamas Konok.

Hommage à Rozsda - Paris

Il y aura dix ans le 16 septembre le peintre Endre Rozsda, créateur d’une œuvre secrète, complexe et lumineuse, reconnue en son temps par André Breton, s’éteignait à Montmartre.

Du 20 avril au 20 mai dernier, Budapest ville de sa jeunesse, lui a rendu un grand hommage avec trois expositions. Les musées, la municipalité, l’université et les institutions culturelles franco-hongroises se sont mobilisés.

En Septembre à Paris, sa ville d’adoption, ses amis et l’Institut Hongrois ont fait revivre son œuvre peinte, graphique et photographique avec une sélection de ses tableaux les plus forts, de ses dessins les plus « sages » et des photographies, celles qui lui étaient les plus chères, dans le quartier où il a travaillé jusqu’à la fin de sa vie.